Principles of Healthy Diets, French Translation

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LA FONDATION WESTON A. PRICE
pour
La Sagesse des Traditions
D’ALIMENTATION, D’AGRICULTURE ET DE GUERISON
Education – Recherche – Activisme

PRINCIPES DES REGIMES ALIMENTAIRES SAINS

Original English Version

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LA TECHNOLOGIE POUR OUTIL
LA SCIENCE POUR CONSEILLER
LA CONNAISSANCE POUR GUIDE

 

Contents

Au sujet de Weston A. Price

napd-priceAu début des années 30, un dentiste de Cleveland nommé Weston A. Price (1870-1948) débuta une série d’investigations sans précédent. Pendant près de dix ans, il voyagea dans les coins reculés du monde afin d’étudier la santé de peuples qui n’avaient pas été dénaturés par le contact avec la civilisation occidentale. Ses études révélèrent que les caries dentaires et les déformations des arcs dentaires entraînant des dentitions inégales ou se chevauchant étaient en fait le résultat de carences nutritionnelles plutôt qu’héritées de prédispositions génétiques.

Les groupes que Price étudia étaient entre autres composés de villages reclus en Suisse, de communautés Gaéliques dans les îles Hébrides extérieures, de peuples indigènes d’Amérique du Nord et du Sud, de Mélanésiens et d’habitants des îles du Sud Pacifique, de tribus Africaines, d’Aborigènes d’Australie et de Maoris de Nouvelle Zélande. A chacune de ses visites, le Dr. Price découvrit que des dents en parfaite santé, sans déformations ni caries, des physiques harmonieux, la résistance aux maladies et un bon équilibre psychique étaient les traits communs aux peuples natifs qui conservaient leur mode alimentaire traditionnel riche en nutriments essentiels.

Lorsque le Dr. Price analysa les aliments utilisés par ces peuples en le comparant avec le régime alimentaire américain de l’époque, il découvrit qu’ils délivraient au minimum quatre fois plus de vitamines hydrosolubles, de calcium et de minéraux, et DIX fois plus de vitamines liposolubles, provenant d’aliments d’origine animale telles que le beurre, les oeufs de poissons, les fruits de mers, les abats, les oeufs et les graisses animales – les mêmes aliments très riches en cholestérol qui sont désormais soigneusement évités par les occidentaux car perçus comme mauvais par la santé.

Ces peuples traditionnels en parfaite santé connaissaient d’instinct ce que les scientifiques de l’époque de Weston Price venaient de découvrir—que ces vitamines liposolubles, A et D, étaient essentielles à la santé car elles agissaient comme des catalyseurs pour l’absorption des minéraux et la pleine utilisation des protéines. Sans elles, on ne peut absorber les minéraux, même s’ils sont abondamment présents dans notre alimentation. Le Dr. Price découvrit également dans leurs diètes un nutriment liposoluble inconnu qu’il baptisa Activateur X (et que l’on soupçonne désormais être la vitamine K2), présent dans le foie de poissons et dans les crustacés, ainsi que dans les abats et le beurre de vaches consommant l’herbe qui croît rapidement au printemps et à l’automne. Tous les groupes « primitifs » avaient dans leur régime alimentaire une source d’activateur X, que l’on considère donc désormais être la vitamine K2.

Les peuples reclus que le Dr. Price étudia comprenaient l’importance de l’alimentation prénatale chez les deux parents. De nombreuses tribus adoptaient une période de régime spécifique avant la conception pendant laquelle des produits animaux extrêmement nutritifs étaient donnés aux jeunes hommes et femmes. Les mêmes aliments étaient considérés comme importants pour les femmes enceintes ou qui allaitaient et les enfants en pleine croissance. Price découvrit que ces aliments étaient particulièrement riches en minéraux et en vitamines liposolubles seulement présents dans les graisses animales.

Les peuples isolés que Price photographia—pourvus de corps en santé, d’une grande fertilité, d’un bon équilibre psychique et ne connaissant pas les maladies dégénératives—offrent un contraste saisissant avec les civilisations modernes qui subsistent sur des « substituts du commerce moderne » tel le sucre, la farine blanche, le lait pasteurisé, les produits allégés, les huiles végétales et les aliments tout prêts bourrés d’épaississants et d’additifs.

Les découvertes et les conclusions du Dr. Price sont rassemblées dans son livre devenu un classique, Nutrition et Dégénérescence Physique (Nutrition and Physical Degeneration). L’ouvrage contient des photos saisissantes de superbes peuples dits « primitifs » qui respirent la santé, et illustre de façon saisissante la dégénérescence physique qui prend place lorsque des groupes humains abandonnent leur régime traditionnel en faveur des aliments de commodité modernes.

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Caption: Les photographies du Dr Weston Price illustrent la différence de structure faciale entre les individus qui adhéraient à leur régime originel et ceux qui avaient adopté les régimes « modernes » composés de nourritures industrielles dévitalisées. La fille « primitive » Séminole (à gauche) à un visage large et harmonieux, avec une large cavité pour les arcs dentaires. La fille Séminole « moderne » (à droite), née de parents qui
ont abandonné leur régime traditionnel, à un visage plus étroit, des dents qui se chevauchent et une immunité réduite face aux maladies.

Les caractéristiques des régimes traditionnels

  1. Les régimes des peuples sains non industrialisés ne contiennent pas d’aliments raffinés ou dénaturés, tel que : le sucre blanc ou le sirop concentré de fructose de maïs, la farine blanche, les aliments en conserve ; le lait pasteurisé, homogénéisé, écrémé ou partiellement écrémé; les huiles végétales raffinées ou hydrogénées ; les poudres de protéines; les vitamines synthétiques ; les additifs toxiques ou les colorants artificiels.
  2. Toutes les cultures traditionnelles consomment des produits animaux sous une forme ou une autre, tel le poisson et les fruits de mer ; les volatiles terrestres ou aquatiques, les mammifères terrestres ou aquatiques; les oeufs; le lait et les produits laitiers ; les reptiles, et les insectes. L’animal en entier est consommé—la chair, les abats, les os et la graisse—avec une préférence pour les abats et la graisse.
  3. Les régimes des peuples sains non industrialisés contiennent au minimum quatre fois plus de minéraux et de vitamines hydrosolubles, et DIX fois plus de vitamines liposolubles que l’on trouve dans les graisses animales (vitamine A, vitamine D et l’activateur X désormais considéré comme étant la vitamine K2) que le régime occidental moyen.
  4. Toutes les cultures traditionnelles cuisent une partie de leur nourriture mais toutes consomment également une partie des produits animaux crus.
  5. Les régimes primitifs et traditionnels contiennent un très fort taux d’enzymes alimentaires et de bactéries bénéfiques provenant de légumes lacto-fermentés, de fruits, de boissons, de produits laitiers, de viandes et de condiments.
  6. Les graines, les céréales et les oléagineux sont trempés, germés, ou fermentés pour neutraliser les anti-nutriments qu’ils contiennent naturellement telles que les inhibiteurs d’enzymes, les tannins et l’acide phytique.
  7. Le pourcentage total de graisses contenues dans les régimes traditionnels varie de 30 à 80 pour cent du total calorique, mais seulement 4 pour cent de ces calories proviennent d’huiles polyinsaturées naturellement présentes dans les céréales, les légumineuses, les oléagineux, les noix, les poissons, les graisses animales et les légumes. Le reste des calories issues des graisses provient d’acides gras saturés et monoinsaturés.
  8. Les régimes traditionnels contiennent un pourcentage a peu près égal d’acides gras essentiels omega-6 et oméga-3.
  9. Tous les régimes traditionnels contiennent du sel.
  10. Toutes les cultures traditionnelles utilisent les os des animaux, généralement sous forme de bouillons d’os riches en gélatine.
  11. Les cultures traditionnelles planifient la santé des générations futures en fournissant aux futurs parents, aux femmes enceintes et aux enfants en croissance des produits animaux

 

Les Recommandations Diététiques

  1. Mangez des aliments complets, non transformés industriallement.
  2. Mangez du boeuf, de l’agneau, du gibier, des abats, de la volaille et des oeufs d’animaux élevés en plein air et nourris dans les pâturages.
  3. Mangez du poisson sauvage (pas d’élevage) et des fruits de mer provenant d’eaux non polluées.
  4. Mangez des produits laitiers entiers de vaches nourries dans les pâturages, de préférence à base de lait cru ou fermenté, tel que le lait cru, le yaourt entier, le kéfir, le beurre cru ou de culture, les fromages de lait cru et de la crème fraîche ou de la crème sûre non pasteurisées (les fromages d’importation qui mentionnent sur leur étiquette « lait » ou « lait frais » sont de lait cru.)
  5. Utilisez les graisses animales, et surtout le beurre, sans restriction.
  6. N’utilisez que les huiles végétales traditionnelles—l’huile d’olive extra vierge, l’huile de sésame vierge de première pression à froid, de petites quantités d’huile de lin première pression à froid, et les huiles tropicales—huile de coco, huile de palme et huile de noyaux de palme.
  7. Prenez régulièrement de l’huile de foie de morue pour fournir au minimum 10.000 UI (ndt : Unités Internationales) de vitamine A et 1000 UI de vitamine D par jour.
  8. Mangez des fruits et des légumes frais—de préférence biologiques—en salades et en soupe, ou légèrement cuits à la vapeur avec du beurre.
  9. Utilisez des céréales entières, des légumineuses et des oléagineux qui ont été préparés en les faisant tremper, germer ou fermenter sous forme de levain afin de neutraliser l’acide phytique, les inhibiteurs d’enzymes et les autres substances anti-nutriments.
  10. Incorporez à vos repas d’une façon régulière des légumes, des fruits, des boissons et des condiments lacto-fermentés qui se sont enrichis en enzymes.
  11. Préparez des bouillons maisons fait à base d’os et de carcasses de poulet, de boeuf, d’agneau ou de poisson et utilisez-les sans restriction dans vos soupes, ragoûts, sauces et jus de viande.
  12. Utilisez de l’eau filtrée pour cuisiner et boire.
  13. Utilisez du sel non raffiné et des herbes et épices diverses pour varier les saveurs et stimuler l’appétit.
  14. Faites votre propre salade en utilisant du vinaigre non pasteurisé, de l’huile d’olive extra vierge et un petit peu d’huile de lin extraite à froid.
  15. Utilisez avec parcimonie les édulcorants naturels comme le miel non pasteurisé, le sirop et le sucre d’érable, le sucre de date, le sucre de canne complet déshydraté (appelé Rapadura) et la poudre de Stévia.
  16. Buvez du vin non pasteurisé ou de la bière avec grande modération et seulement aux repas.
  17. Cuisinez seulement dans de l’acier inoxydable, de la fonte, du verre ou de l’émail de bonne qualité.
  18. Utilisez seulement des suppléments alimentaires naturels.
  19. Faites de l’exercice, exposez-vous à la lumière naturelle et dormez suffisamment.
  20. Pratiquez la pensée positive et pardonnez facilement.

Les Dangers Diététiques

  1. Ne mangez pas d’aliments industriels tels que les cookies, les gâteaux, les biscuits, les crackers, les repas tout prêts, les sodas, les sauces en sachet, etc. Lisez les étiquettes !
  2. Evitez les édulcorants raffinés tel que le sucre, le dextrose, le glucose, le sirop de fructose de maïs concentré et les jus de fruits.
  3. Evitez la farine blanche, les aliments faits à base de farine blanche et le riz blanc.
  4. Evitez toutes les graisses et huiles hydrogénées ou partiellement hydrogénées.
  5. Evitez les huiles liquides raffinées faites à partir de soja, de maïs, de carthame, de graines de coton ou de colza.
  6. N’utilisez pas d’huiles polyinsaturées pour la cuisson ou les pâtisseries.
  7. Evitez les aliments frits dans des huiles polyinsaturées ou dans des huiles partiellement hydrogénées.
  8. Ne pratiquez pas le végétalisme. Les produits animaux fournissent des nutriments vitaux qu’on ne peut trouver dans les aliments d’origine végétale.
  9. Evitez les produits qui contiennent des poudres de protéines car ils contiennent généralement des carcinogènes qui se sont formés au cours de leur fabrication; par ailleurs le fait de consommer des protéines sans les cofacteurs que l’on trouve dans l’aliment naturel peut conduire à des déficiences, particulièrement en vitamine A.
  10. Evitez le lait pasteurisé et transformé; ne consommez pas de produits laitiers ultra-pasteurisés (ndt : U.H.T), de lait écrémé ou demi écrémé, de lait en poudre ou d’imitations de produits laitiers.
  11. Evitez les oeufs et la viande de batterie et le poisson d’élevage.
  12. Evitez la charcuterie, les saucisses et viandes industrielles. Choisissez plutôt leurs équivalents artisanaux, sans additifs.
  13. Evitez les graines, oléagineux et céréales rances et incorrectement préparées que l’on trouve dans les granolas, les pains utilisant de la levure et les céréales soufflées, car elles empêchent l’absorption des minéraux et causent des dérangements intestinaux.
  14. Evitez les fruits et légumes en conserve, protégés par une couche de cire, ayant reçus des pesticides ou irradiés. Évitez les O.G.M (que l’on trouve dans la plupart des produits au soja, au colza ou au maïs).
  15. Evitez les additifs artificiels tel que le GMS (monoglutamate de sodium, ou glutamate), les protéines hydrolysées et l’aspartame, qui sont des neurotoxines. La plupart des soupes, des sauces et des bouillons tout prêts ainsi que les condiments du commerce contiennent du GMS, même si ce n’est pas indiqué sur l’étiquette.
  16. Les individus sensibles à la caféine et ses dérivés devraient s’abstenir de consommer du café, du thé et du chocolat.
  17. Evitez les aliments du commerce qui contiennent de l’aluminium tel que le sel commercial, la poudre à lever, le bicarbonate de soude, et les antiacides. N’utilisez pas de plats de cuisson et de déodorants contenant de l’aluminium.
  18. Ne buvez pas d’eau fluorée.
  19. Evitez les vitamines synthétiques et les aliments en contenant.
  20. Evitez les alcools distillés (ndt : par opposition aux alcools fermentés que sont le vin et la bière).
  21. N’utilisez pas le micro-ondes.

 

Confus au Sujet des Graisses?

Les graisses suivantes, riches en nutriments, ont contribué à la santé de nombreux peuples depuis des millénaires :

POUR LA CUISSON

  • Le beurre
    • Les graisses de boeuf (suif) et de mouton, la graisse de rognon
    • Le saindoux, ou graisse de porc
    • La graisse de poulet, d’oie et de canard
    • L’huile de coco, de palme et de noyaux de palme

POUR L’ASSAISONNEMENT

  • De l’huile d’olive extra vierge (aussi acceptable pour la cuisson)
  • Des huiles vierges pressées à froid de sésame et d’arachide
  • De l’huile vierge pressée à froid de lin (en petite quantité)

POUR L’APPORT DE VITAMINES LIPOSOLUBLES

Des huiles de foie de poisson tel que l’huile de foie de morue (de préférence aux « huiles de poisson » qui n’apportent pas de vitamines liposolubles, peuvent provoquer une overdose d’acides gras insaturés et qui proviennent généralement de poissons d’élevage). Les nouveaux gras « dernier cri » qui suivent peuvent causer des cancers, des maladies cardiaques, des dysfonctionnement du système immunitaire, de la stérilité, des retards intellectuels, des problèmes de croissance et de l’ostéoporose:

 

  • Toutes les huiles hydrogénées et partiellement hydrogénées;
  • Les huiles liquides produites industriellement tel que l’huile de soja, l’huile de maïs, l’huile de carthame, l’huile de tournesol, l’huile de graines de coton ou l’huile de colza ;
  • Les graisses et les huiles (surtout les huiles végétales) élevées à de très hautes températures lors de leur extraction ou de fritures.

Les Multiples Rôles des Graisses Saturées

Les graisses saturées, tel que le beurre, les graisses animales, l’huile de coco et de palme, ont tendance à se solidifier à température ambiante. Selon le dogme de la nutrition  conventionnelle, ces graisses traditionnelles sont la cause de la plupart de nos maladies modernes : les maladies cardiovasculaires, le cancer, l’obésité, les différents diabètes, les dysfonctionnements des membranes cellulaires et même des désordres nerveux tels que la sclérose. Cependant, de nombreuses études scientifiques indiquent que ce sont les huiles végétales liquides industrielles—qui sont bourrées de radicaux libres formés durant leur fabrication—et les huiles végétales artificiellement solidifiées—appelées gras trans—qui sont les vrais coupables de cette épidémie moderne, et non les graisses saturées naturelles.

Les êtres humains ont besoin de graisses saturées car nous avons le sang chaud. Nos corps ne fonctionnent pas à la température ambiante, mais à une température « tropicale ». Les graisses saturées fournissent la rigidité et la structure nécessaires à nos membranes cellulaires et à nos tissus. Lorsque l’on consomme beaucoup d’huiles insaturées liquides, nos membranes cellulaires n’ont pas l’intégrité structurelle nécessaire pour fonctionner correctement, elles se « ramollissent » trop; et lorsque l’on consomme beaucoup de gras trans, qui ne sont pas aussi mous que les graisses saturées à la température corporelle, nos membranes cellulaires deviennent trop « rigides ».

Contrairement à l’idée généralement acceptée, qui n’est pas validée par la science, les graisses saturées ne bouchent pas les artères et ne causent pas de maladies cardiovasculaires. En réalité, les aliments préférés du coeur sont les graisses saturées, et les graisses saturées abaissent le niveau d’une substance appelée Lp(a), un marqueur très fiable de la prédisposition aux maladies cardiaques.

Les graisses saturées jouent de multiples rôles dans la chimie du corps. Elles renforcent le système immunitaire et sont impliquées dans la communication intercellulaire, ce qui signifie qu’elles nous protègent contre le cancer. Elles participent au bon fonctionnement des récepteurs de nos membranes, notamment les récepteurs de l’insuline, offrant ainsi une protection contre les différents diabètes. Les poumons ne peuvent fonctionner sans gras saturés, ce pourquoi les enfants à qui l’on donne du beurre et du lait entier ont moins d’asthme que ceux à
qui l’on donne du lait écrémé et de la margarine. Les graisses saturées sont aussi impliquées dans le fonctionnement des reins et la production des hormones.

Les graisses saturées sont nécessaires au bon fonctionnement du système nerveux, et plus de la moitié des graisses contenues dans le cerveau sont des graisses saturées. Les graisses saturées aident aussi à supprimer les inflammations. Enfin, les graisses saturées animales contiennent les vitamines A, D et K2, dont nous avons besoin en grandes quantités pour être en bonne santé.

Les êtres humains ont consommé des graisses saturées issues de produits animaux, de produits laitiers et d’huiles tropicales depuis des milliers d’années; c’est l’avènement des huiles végétales modernes qui va de pair avec l’épidémie de maladies dégénératives dites de civilisation, pas la consommation de graisses saturées.

 

The Fat-Soluble Activators

The crux of Dr. Price’s research has to do with what he called the “fat-soluble activators,” vitamins found in the fats and organ meats of grass-fed animals and in certain seafoods, such as fish eggs, shellfish, oily fish and fish liver oil. The three fat-soluble activators are vitamin A, vitamin D and a nutrient he referred to as Activator X, now considered to be vitamin K2, the animal form of vitamin K. In traditional diets, levels of these key nutrients were about ten times higher than levels in diets based on the foods of modern commerce, containing sugar, white flour and vegetable oil. Dr. Price referred to these vitamins as activators because they serve as the catalysts for mineral absorption. Without them, minerals cannot by used by the body, no matter how plentiful they may be in the diet.

Modern research completely validates the findings of Dr. Price. We now know that vitamin A is vital for mineral and protein metabolism, the prevention of birth defects, the optimum development of infants and children, protection against infection, the production of stress and sex hormones, thyroid function, and healthy eyes, skin and bones. Vitamin A is depleted by stress, infection, fever, heavy exercise, exposure to pesticides and industrial chemicals, and excess protein consumption (hence our warnings against the consumption of excess protein in the form of lean meat, lowfat milk and protein powders.)

Modern research has also revealed the many roles played by vitamin D, which is needed for mineral metabolism, healthy bones and nervous system, muscle tone, reproductive health, insulin production, protection against depression, and protection against chronic diseases like cancer and heart disease.

Vitamin K plays an important role in growth and facial development, normal reproduction, development of healthy bones and teeth, protection against calcification and inflammation of the arteries, myelin synthesis and learning capacity.

Modern health literature is rife with misinformation about the fat-soluble vitamins. Many health writers claim that humans can obtain adequate vitamin A from plant foods. But the carotenes in plant foods are not true vitamin A. Instead, they serve as precursors that are converted into vitamin A in the small intestine. Human beings are not good converters of vitamin A, especially as infants or when they suffer from diabetes, thyroid problems or intestinal disorders. Thus, for optimal health, humans require animal foods containing liberal amounts of vitamin A. Similarly, many claim that adequate vitamin D can be obtained from a short daily exposure to sunlight. But the body only makes vitamin D when the sun is directly overhead, that is, in the summer months, during midday. For most of the year (and even in the summer for those who do not make a practice of sunbathing), humans must obtain vitamin D from foods. As for vitamin K, most health books mention only its role in blood clotting, without recognizing the many other vital roles played by this nutrient.

Vitamins A, D and K work synergistically. Vitamins A and D tell cells to make certain proteins; after the cellular enzymes make these proteins, they are activated by vitamin K. This synergy explains reports of toxicity from taking vitamins A, D or K in isolation. All three of these nutrients must come together in the diet or the body will develop deficiencies in the missing activators.

The vital roles of these fat-soluble vitamins and the high levels found in the diets of healthy traditional peoples confirm the importance of pasture-feeding livestock. If domestic animals are not consuming green grass, vitamins A and K will be largely missing from their fat, organ meats, butterfat and egg yolks; if the animals are not raised in the sunlight, vitamin D will be largely missing from these foods.

Because it is so difficult to obtain adequate fat-soluble activators in the modern diet, Dr. Price recommended cod liver oil to provide vitamins A and D, along with a source of vitamin K, such as butter from grass-fed animals or what he called high-vitamin butter oil, made by low-temperature centrifuging of butter from cows eating rapidly growing grass. Consumed in liberal amounts during pregnancy, lactation and the period of growth, these nutrients ensure the optimal physical and mental development of children; consumed by adults, these nutrients protect against acute and chronic disease.

It is important to choose cod liver oil with care as many brands contain very little vitamin D, with potential toxicity of vitamin A. Click here for an over view of cod liver oil and our brand recommendations.

Quel est le Problème avec la Nutrition « Politiquement Correcte »?

« Ne mangez pas de graisses saturées. »
Les graisses saturées jouent de nombreux rôles très importants dans le corps. Elles contribuent à la fabrication des membranes cellulaires, permettent au corps d’utiliser les acides gras essentiels, renforcent le système immunitaire, protègent le foie et contribuent à la solidité des os. Les poumons et les reins ne peuvent pas fonctionner sans les graisses saturées. Les graisses saturées ne provoquent pas de maladies cardiovasculaires. En réalité, les graisses saturées sont les aliments préférés du coeur. Les besoins du corps en graisses saturées sont tels qu’il les fabrique à partir des hydrates de carbone et des excédents de protéines lorsque celles-ci viennent à manquer dans l’alimentation.

« Limitez le cholestérol. »
Le cholestérol alimentaire contribue à la solidité des parois intestinales et aide les bébés et les enfants à développer un cerveau et un système nerveux sain. Les aliments qui contiennent du cholestérol fournissent également de nombreux autres nutriments importants. Seul le cholestérol oxydé, que l’on trouve dans la plupart du lait et des oeufs en poudre, contribue aux maladies cardiovasculaires. Le lait en poudre de ce type est ajouté au lait écrémé à 1% et 2%.

« Utilisez plus d’huiles polyinsaturées. »
Les polyinsaturées utilisées en quantités autres que minimes contribuent aux cancers, aux maladies cardiovasculaires, aux maladies auto-immunes, aux difficultés d’apprentissage, aux problèmes intestinaux et au vieillissement prématuré. Les grandes quantités d’huiles polyinsaturées sont une apparition récente dans l’alimentation humaine, et sont dues à l’utilisation moderne des huiles commerciales liquides. Même l’huile d’olive, une graisse monoinsaturée considérée comme saine, peut causer des déséquilibres au niveau cellulaire lorsqu’elle est consommée en grande quantité.

« Evitez la viande rouge. »
La viande rouge est une très bonne source de nutriments qui protègent le coeur et le système nerveux, entre autres les vitamines B12 et B6, le zinc, le phosphore, la carnitine et la coenzyme Q10.

« Consommez moins d’oeufs. »
Les oeufs sont l’aliment naturel parfait, qui apporte des protéines d’excellente qualité et toute la gamme de vitamines et d’acides gras importants contribuant à la santé du cerveau et du système nerveux. Les occidentaux avaient moins de maladies cardiovasculaires lorsqu’ils consommaient plus d’oeufs. Les substituts d’oeufs provoquent la mort rapide d’animaux de laboratoire qui s’en nourrissent.

« Salez moins. »
Le sel (ndt : le sel complet) est crucial pour l’assimilation et la digestion. Le sel est aussi nécessaire pour le développement et le fonctionnement du système nerveux
central.

« Mangez de la viande maigre et buvez du lait écrémé. »
La viande maigre et le lait écrémé ne contiennent pas les vitamines liposolubles nécessaires à l’assimilation des protéines et des minéraux contenus dans la viande et le lait. La consommation d’aliments faible en gras peut engendrer une perte des réserves de vitamines A et D.

« Limitez la consommation de gras à 30 pour cent de l’apport calorique. »
Trente pour cent de l’apport calorique sous forme de gras est trop peu pour la majorité des gens, engendrant un faible taux de sucre dans le sang et de la fatigue. Les régimes traditionnels comprenaient de 30 à 80 pour cent de leur apport calorique en graisses saines, majoritairement d’origine animale.

« Mangez de six à onze portions de produits céréaliers par jour. »
La plupart des produits céréaliers sont fait à base de farine blanche, qui est dénuée de tout nutriment. Les additifs dans la farine blanche peuvent causer des carences en vitamines. Les produits à base de céréales complètes peuvent causer des carences en minéraux et des problèmes intestinaux à moins d’avoir été correctement préparés.

« Mangez au moins cinq portions de fruits et légumes par jour. »
Les fruits et les légumes reçoivent en moyenne dix applications de pesticides de la graine jusqu’au stockage. Le consommateur se devrait d’acheter des produits bio. La qualité compte!

« Mangez plus de produits au soja. »
Les produits au soja modernes bloquent l’absorption des minéraux, inhibent la digestion des protéines, rendent déficiente la fonction thyroïdienne et contiennent de puissants carcinogènes.

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Caption: Le Dr. Price observa avec une grande régularité que les peuples isolés sains, dont les régimes alimentaires contenaient suffisamment de protéines et de graisses animales, bénéficiaient non seulement d’une excellente santé mais aussi d’un comportement enjoué et positif. Il remarqua que la plupart des prisonniers et des patients d’asiles psychiatriques présentaient des déformations faciales révélatrices des carences prénatales.

 

 

Les modes alimentaires traditionnels comparés aux régimes modernes

LES REGIMES TRADITIONNELS REGORGENT DE NUTRIMENTS LES REGIMES MODERNES SONT APPAUVRIS EN NUTRIMENTS
Aliments de sols fertiles Aliments de sols appauvris
Les abats consommés de préférence aux muscles Les muscles consommés de préférence, peu d’abats.
Graisses animales naturelles Des huiles végétales industrielles.
Animaux élevés dans les pâturages Animaux élevés en batterie
Produits laitiers crus ou fermentés Produits laitiers pasteurisés ou ultra-pasteurisés
Céréales et légumineuses trempées ou fermentées Céréales raffinées ou extrudées
Aliments de soja ayant subi une longue fermentation et consommés en petites quantités Aliments de soja produits industriellement et consommés en grandes quantités
Bouillons à base d’os GMS, saveurs artificielles
Édulcorants non raffinés Édulcorants raffinés ou artificiels
Légumes lacto-fermentés Pickles et condiments industriels pasteurisés
Boissons lacto-fermentés Sodas modernes
Sel non raffiné Sel raffiné
Vitamines naturelles se trouvant dans les aliments Vitamines de synthèse prises seules ou ajoutées aux aliments.
Cuisson naturelle Micro-ondes, irradiations
Semences naturelles et pollinisation de plein air Semences hybrides et O.G.M

Myths and Truths About Nutrition

Myth: Heart disease in America is caused by consumption of cholesterol and saturated fat from animal products.
Truth: During the period of rapid increase in heart disease (1920-1960), American consumption of animal fats declined but consumption of hydrogenated and industrially processed vegetable fats increased dramatically (USDA-HNIS).

Myth: Saturated fat clogs arteries.
Truth: The fatty acids found in artery clogs are mostly unsaturated (74%) of which 41% are polyunsaturated (Lancet 1994 344:1195).

Myth: Vegetarians live longer.
Truth: The annual all-cause death rate of vegetarian men is slightly more than that of non-vegetarian men (.93% vs .89%); the annual all-cause death rate of vegetarian women is significantly more than that of non-vegetarian women (.86% vs .54%) (Wise Traditions 2000 1:4:16-17).

Myth: Vitamin B12 can be obtained from certain plant sources such as blue-green algae and fermented soy products.
Truth: Vitamin B12 is not absorbed from plant sources. Modern soy products actually increase the body’s need for B12 (Soybeans: Chemistry & Technology
Vol 1 1972).

Myth: For good health, serum cholesterol should be less than 180 mg/dl.
Truth: The all-cause death rate is higher in individuals with cholesterol levels lower than 180 mg/dl (Circulation 1992 86:3).

Myth: Animal fats cause cancer and heart disease.
Truth: Animal fats contain many nutrients that protect against cancer and heart disease; elevated rates of cancer and heart disease are associated with consumption of large amounts of vegetable oil (Federation Proceedings July 1978 37:2215).

Myth: Children benefit from a lowfat diet.
Truth: Children on lowfat diets suffer from growth problems, failure to thrive and learning disabilities (Food Chemistry News 10/3/94).

Myth: A lowfat diet will make you “feel better…and increase your joy of living.”
Truth: Lowfat diets are associated with increased rates of depression, psychological problems, fatigue, violence and suicide (Lancet 3/21/92 Vol 339).

Myth: To avoid heart disease, we should use margarine instead of butter.
Truth: Margarine eaters have twice the rate of heart disease as butter eaters (Nutrition Week 3/22/91 21:12).

Myth: Americans do not consume enough essential fatty acids (EFAs).
Truth: Americans consume far too much of one kind of EFA (omega-6 EFAs found in most polyunsaturated vegetable oils) but not enough of another kind of EFA (omega-3 EFAs found in fish, fish oils, eggs from pasture-fed chickens, dark green vegetables and herbs, and oils from certain seeds such as flax and chia, nuts such as walnuts and in small amounts in all whole grains) (American Journal of Clinical Nutrition 1991 54:438-63).

Myth: The “cave man diet” was low in fat.
Truth: Throughout the world, primitive peoples sought out and consumed fat from fish and shellfish, water fowl, sea mammals, land birds, insects, reptiles, rodents, bears, dogs, pigs, cattle, sheep, goats, game, eggs, nuts and milk products (Abrams, Food & Evolution 1987).

Myth: A vegetarian diet will protect you against atherosclerosis.
Truth: The International Atherosclerosis Project found that vegetarians had just as much atherosclerosis as meat eaters (Laboratory Investigations 1968 18:498).

Myth: Lowfat diets prevent breast cancer.
Truth: A recent study found that women on very lowfat diets (less than 20%) had the same rate of breast cancer as women who consumed large amounts of fat (New England Journal of Medicine 2/8/96).

Myth: Coconut oil causes heart disease.
Truth: When coconut oil was fed as 7% of energy to patients recovering from heart attacks, the patients had greater improvement compared to untreated controls, and no difference compared to patients treated with corn or safflower oils. Populations that consume coconut oil have low rates of heart disease. Coconut oil may also be one of the most useful oils to prevent heart disease because of its antiviral and antimicrobial characteristics (Journal of the American Medical Association 1967 202:1119-1123; American Journal of Clinical Nutrition 1981 34:1552).

Myth: Saturated fats inhibit production of anti-inflammatory prostaglandins.
Truth: Saturated fats actually improve the production of all prostaglandins by facilitating the conversion of essential fatty acids (“Tripping Lightly Down the Prostaglindin Pathways,” westonaprice.org).

Myth: Arachidonic acid in foods like liver, butter and egg yolks causes production of “bad” inflammatory prostaglandins.
Truth: Series 2 prostaglandins that the body makes from arachidonic acid both encourage and inhibit inflammation under appropriate circumstances. Arachidonic acid is vital for the function of the brain and nervous system (Ibid).

Myth: Beef causes colon cancer
Truth: Argentina, with higher beef consumption, has lower rates of colon cancer than the US. Mormons have lower rates of colon cancer than vegetarian Seventh Day Adventists (Cancer Research 1975 35:3513).

Myths and Truths About Soy

Myth: Use of soy as a food dates back many thousands of years.
Truth: Soy was first used as a food during the late Chou dynasty (1134-246 BC) only after the Chinese learned to ferment soy beans to make foods like tempeh, natto and tamari.

Myth: Asians consume large amounts of soy foods.
Truth: Average consumption of soy foods in China is 10 grams (about 2 teaspoons) per day and up to 60 grams in parts of Japan. Asians consume soy foods in small amounts as a condiment, and not as a replacement for animal foods.

Myth: Modern soy foods confer the same health benefits as traditionally fermented soy foods.
Truth: Most modern soy foods are not fermented to neutralize toxins in soybeans, and are processed in a way that denatures proteins and increases levels of carcinogens.

Myth: Soy foods provide complete protein.
Truth: Like all legumes, soybeans are deficient in sulfur-containing amino acids methionine and cystine. In addition, modern processing denatures fragile lysine.

Myth: Fermented soy foods can provide vitamin B12 in vegetarian diets.
Truth: The compound that resembles vitamin B12 in soy cannot be used by the human body; in fact, soy foods cause the body to require more B12.

Myth: Soy formula is safe for infants.
Truth: Soy foods contain trypsin inhibitors that inhibit protein digestion and affect pancreatic function. In test animals, diets high in trypsin inhibitors led to stunted growth and pancreatic disorders. Soy foods increase the body’s requirement for vitamin D, needed for strong bones and normal growth. Phytic acid in soy foods results in reduced bioavailabilty of iron and zinc which are required for the health and development of the brain and nervous system. Soy also lacks cholesterol, likewise essential for the development of the brain and nervous system. Megadoses of phytoestrogens in soy formula have been implicated in the current trend toward increasingly premature sexual development in girls and delayed or retarded sexual development in boys.

Myth: Soy foods can prevent osteoporosis.
Truth: Soy foods can cause deficiencies in calcium and vitamin D, both needed for healthy bones. Calcium from bone broths and vitamin D from seafood, lard and organ meats prevent osteoporosis in Asian countries–not soy foods.

Myth: Modern soy foods protect against many types of cancer.
Truth: A British government report concluded that there is little evidence that soy foods protect against breast cancer or any other forms of cancer. In fact, soy foods may result in an increased risk of cancer.

Myth: Soy foods protect against heart disease.
Truth: In some people, consumption of soy foods will lower cholesterol, but there is no evidence that lowering cholesterol lowers one’s risk of developing heart disease.

Myth: Soy estrogens (isoflavones) are good for you.
Truth: Soy isoflavones are phyto-endocrine disrupters. At dietary levels, they can prevent ovulation and stimulate the growth of cancer cells. Eating as little as 30 mg isoflavones (from about 30 g soy protein) per day can result in hypothyroidism with symptoms of lethargy, constipation, weight gain and fatigue.

Myth: Soy foods are safe and beneficial for women to use in their postmenopausal years.
Truth: Soy foods can stimulate the growth of estrogen-dependent tumors and cause thyroid problems. Low thyroid function is associated with difficulties in menopause.

Myth: Phytoestrogens in soy foods can enhance mental ability.
Truth: A recent study found that women with the highest levels of estrogen in their blood had the lowest levels of cognitive function; in Japanese Americans, tofu consumption in mid-life is associated with the occurrence of Alzheimer’s disease in later life.

Myth: Soy isoflavones and soy protein isolate have GRAS (Generally Recognized as Safe) status.
Truth: Archer Daniels Midland (ADM) recently withdrew its application to the FDA for GRAS status for soy isoflavones following an outpouring of protest from the scientific community. The FDA never approved GRAS status for soy protein isolate because of concern regarding the presence of toxins and carcinogens in processed soy.

Myth: Soy foods are good for your sex life.
Truth: Numerous animal studies show that soy foods cause infertility in animals. Soy consumption lowers testosterone levels in men. Tofu was consumed by Buddhist monks to reduce libido.

Myth: Soybeans are good for the environment.
Truth: Most soybeans grown throughout the world are genetically engineered to allow farmers to use large amounts of herbicides, creating toxic runoff.

Myth: Soybeans are good for developing nations.
Truth: In third world countries, soybeans replace traditional crops and transfer the value-added of processing from the local population to multinational corporations.

Soy Infant Formula: Birth Control Pills for Babies

Babies fed soy-based formula have 13,000 to 22,000 times more estrogen compounds in their blood than babies fed milk-based formula. Infants exclusively fed soy formula receive the estrogenic equivalent (based on body weight) of at least five birth control pills per day.

Male infants undergo a “testosterone surge” during the first few months of life, when testosterone levels may be as high as those of an adult male. During this period, baby boys are programmed to express male characteristics after puberty, not only in the development of their sexual organs and other masculine physical traits, but also in setting patterns in the brain characteristic of male behavior.

In animals, soy feeding indicates that phytoestrogens in soy are powerful endocrine disrupters. Soy infant feeding reduces testosterone levels in male marmoset monkeys as much as 70% and cannot be ignored as a possible cause of disrupted development patterns in boys, including learning disabilities and attention deficit disorder. Male children exposed to DES, a synthetic estrogen, had testes smaller than normal on maturation.

Almost 15 percent of white girls and 50 percent of African-American girls show signs of puberty, such as breast development and pubic hair, before the age of eight. Some girls are showing sexual development before the age of three. Premature development of girls has been linked to the use of soy formula and exposure to environmental estrogen-mimickers such as PCBs and DDE.

Animal studies indicate that consumption of more than minimal amounts of phytoestrogens during pregnancy may have adverse affects on the developing fetus, the timing of puberty later in life, and thinking and behavior patterns, especially in male offspring.

For a full list of references and further information on the dangers of modern soy products visit our Soy Alert! section.

Coronary Heart Disease: What the Experts Say

“In Framingham, Massachusetts, the more saturated fat one ate, the more cholesterol one ate, the more calories one ate, the lower people’s serum cholesterol. . . we found that the people who ate the most cholesterol, ate the most saturated fat, ate the most calories weighed the least and were the most physically active.”
–William Castelli, MD, Director, The Framingham Study

“The diet-heart hypothesis has been repeatedly shown to be wrong, and yet, for complicated reasons of pride, profit and prejudice, the hypothesis continues to be exploited by scientists, fund-raising enterprises, food companies and even governmental agencies. The public is being deceived by the greatest health scam of the century.”
–George Mann, ScD, MD, Former Co-Director, The Framingham Study

“An analysis of cholesterol values . . . in 1,700 patients with atherosclerotic disease revealed no definite correlation between serum cholesterol levels and the nature and extent of atherosclerotic disease.”
–Michael DeBakey, MD, Famous Heart Surgeon

“The relevant literature [on CHD] is permeated with fraudulent material that is designed to convert negative evidence into positive evidence with respect to the lipid hypothesis. That fraud is relatively easy to detect.”
–Russell L. Smith, PhD

“Whatever causes coronary heart disease, it is not primarily a high intake of saturated fat.”
–Michael Gurr, PhD, Renowned Lipid Chemist, Author of authoritative study on CHD

The Weston A. Price Foundation is supported solely by membership contributions and private donations and does not accept funding from the meat or dairy industries.

Principles of Holistic Dentistry

In addition to his work on nutrition, Dr. Price conducted extensive research into the destructive effects of root canals, detailed in his two-volume work Dental Infections Oral & Systemic and Dental Infections & the Degenerative Diseases. His conclusions, ignored by the orthodox dental establishment for over 50 years, are gaining renewed acceptance as holistic practitioners are discovering that the first step to recovery from degenerative disease often involves removal of all root canals in the patient’s mouth. The principles of holistic dentistry, based on the research of Weston Price, are as follows:

  • Eat nutrient-dense whole foods, properly grow and prepared.
  • Avoid root canals. If you have root canals and suspect that they are causing disease, have them removed by a knowledgeable dentist.
  • Avoid mercury (amalgam) fillings. If you have amalgam fillings and suspect they are contributing to health problems, have them removed by a holistic dentist who specializes in mercury filling replacement.
  • Orthodontics should include measures to widen the palate.
  • When it is necessary to extract teeth, do so in such a way as to avoid leaving the jaw bone with cavitations, which can become focal points of infection.
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Caption: Good dental health begins with the diet of both parents. The “primitive” Samoan girl (left) was born to parents who ate nutrient-rich native foods. The “civilized” Samoan boy (right) was born to parents who had abandoned their traditional diet. He has crowded dental arches and will be more susceptible to dental decay and chronic illness.

The Weston A. Price Foundation

The Weston A. Price Foundation is a nonprofit, tax-exempt charity founded in 1999 to disseminate the research of nutrition pioneer Dr. Weston Price, whose studies of isolated nonindustrialized peoples established the parameters of human health and determined the optimum characteristics of human diets.

The Foundation is dedicated to restoring nutrient-dense foods to the American diet through education, research and activism and supports a number of movements that contribute to this objective including accurate nutrition instruction, organic and biodynamic farming, pasture-feeding of livestock, community-supported farms, honest and informative labeling, prepared parenting and nurturing therapies. Specific goals include establishment of universal access to clean, certified raw milk through A Campaign for RealMilk (www.realmilk.com) and a ban on the use of soy formula for infants through its Soy Alert! project.

The Foundation seeks to establish a laboratory to test nutrient content of foods, particularly butter produced under various conditions; to conduct research into the “X” Factor, discovered by Dr. Price; and to determine the effects of traditional preparation methods on nutrient content and availability in whole foods.

The board and membership of the Weston A. Price Foundation stand united in the belief that modern technology should be harnessed as a servant to the wise and nurturing traditions of our ancestors rather than used as a force that is destructive to the environment and human health; and that science and knowledge can validate those traditions.

The Foundation’s quarterly magazine, Wise Traditions in Food, Farming and the Healing Arts, is dedicated to exploring the scientific validation of dietary, agricultural and medical traditions throughout the world. It features illuminating and thought-provoking articles on current scientific research; human diets; nontoxic agriculture; and holistic therapies. In addition, it serves as a source for foods that have been conscientiously grown and processed.

An extensive system of local chapters also helps consumers find healthy foods available in their communities..

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Membership in The Weston A. Price Foundation® is your opportunity to receive our informative quarterly magazine WiseTraditions in Food, Farming and the Healing Arts and support our projects and objectives, including:

  • Nutrient-Dense Foods
  • Traditional Fats
  • Lacto-Fermentation
  • Broth Is Beautiful
  • A Campaign for Real Milk
  • Truth in Labeling
  • Prepared Parenting
  • Soy Alert!
  • Life-Giving Water
  • Non-Toxic Farming
  • Pasture-Fed Livstock
  • Nuturing Therapies
  • Community-Supported Agriculture

“I challenge anyone to find a more cutting-edge, transformative and provocative health magazine than Wise Traditions. With every issue I am awestruck at the no-holds-barred shattering of myths and distortions foisted on us by both mainstream and alternative sources.”
–MB, Nicasio, CA

“Wise Traditions appeals to people of all backgrounds. People with virtually no health or scientific training find this journal easy to comprehend and highly practical for making positive and often dramatic changes in their health. And some of the most advanced health practitioners tell me that they continually discover information in Wise Traditions that has increased their efficacy as they practice the healing arts.”
–CC, Milwaukee, WI

“When Wise Traditions arrives, we stop everything and read every page.”
–RP, Baltimore, MD

Click here to read more of our basic brochures on topics such as cancer, trans fats, and cholesterol.

You teach, you teach, you teach!
–Last words of Dr. Weston A. Price, June 23, 1948

Copyright: © 1999 The Weston A. Price Foundation. All Rights Reserved.

Tim Boyd was born and raised in Ohio, graduated from Case Western Reserve University with a degree in computer engineering, and worked in the defense industry in Northern Virginia for over 20 years. During that time, a slight case of arthritis led him to discover that nutrition makes a difference and nutrition became a serious hobby. After a pleasant and satisfying run in the electronics field, he decided he wanted to do something more important. He is now arthritis free and enjoying his dream job working for the Weston A. Price Foundation.

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